Publié par : djizeus | vendredi 16 avril 2010

Bon anniversaire !

Eh oui ! Ca fait un an que j’ai publié le dernier post…

Alors depuis avril:
– Je me suis remis de mon mois de vacances
– J’ai acheté un van aménagé \o/
– J’ai fait un mini-road trip France-Suisse d’une semaine pendant lequel mon van est tombé seulement trois fois en panne, dont la plus grosse en plein milieu de la Suisse allemande…
– J’ai prêté mon van pour un déménagement Nice-Paris et il est tombé en panne à peu près vers le milieu…
– Je me suis mis à la mécanique, sans aucune raison particulière
– Je me suis aussi mis à la voile (habitable)
– L’Internet s’est rebiffé et a décidé de ne plus marcher
– J’ai acheté un snowboard \o/
– J’ai repris la route pour voir mes amis de Haute-Marne et de Paris, et je ne suis même pas tombé en panne \o/
– J’ai rentabilisé mon snowboard
– Alfred a déserté
– J’ai déménagé
– L’Internet a bien voulu remarcher

Fin de l’épisode
A l’année prochaine !

Ou … ?

Publié par : djizeus | lundi 13 avril 2009

Pirate of the Americans

J’ai des excuses. Euh une seule en fait. Mais une grosse. Il parait qu’il n’y a pas que la taille qui compte, mais là quand même, c’est une excuse pour un mois tout entier : je voyageais. Nombre d’entre vous ont déjà vu quelques photos sur Facebook, vous en trouverez quelques autres sur Flickr :

Ceux qui veulent en savoir plus qu’en voir peuvent m’appeler ou mieux, venir me voir (les beaux jours sont de retour !). A défaut, je suis en train de commencer un carnet de voyage, et je pense que je vais aller jusqu’au bout. Peut-être même que je vais l’éditer sur papier. Si ça vous intéresse, faites-moi signe et je vous enverrai le lien.

Pour ce qui est en dehors du mois de mars, je n’ai pas vraiment d’excuse. Mais je suis sûr que vous comprendrez 🙂

Publié par : djizeus | samedi 17 janvier 2009

La Corse

Apparemment ça se fait sur tout les blogs, et je n’ai pas encore profité de cette incroyable chance, alors : Bonne Année !! J’en profite pour dire que j’en ai marre de compter les jours de pluie, j’arrête donc le compte-gouttes au 31 décembre 2008 (même si je ne suis même pas sûr qu’il ait plu depuis). Cela nous fait donc un total d’environ 71 jours de pluie en un an, tout en sachant que si on en croit les expérimentés, c’était une année de merde à ce niveau, en particulier mai et novembre. Tout en sachant aussi que certaines des journées de pluie, on appellerait ça du beau temps en Bretagne…

Bref, venons-en au véritable sujet :

La Corse depuis Antibes

La Corse depuis Antibes

Même si cela se ressent difficilement ici, on est bien en hiver, et j’ai donc droit à mon lever de soleil quotidien sur la mer. Mais quelle est donc cette photo pourrie de lever de soleil ? C’est la corse ! Oui, ces montagnes qui ont l’air de flotter sur la mer sont en fait la corse, vue d’Antibes.
Pour plus d’explication, suivez le lien de la photo. Pardonnez ma flemme, mais il faut que je me couche tôt pour aller au ski demain 😛 Enfin, au « ski », vu que j’apprends le snowboard ! \o/

Edit: Bon j’aurais peut-être pas du croire Djakk sur parole, en fait c’est seulement 200km environ d’après la carte Flickr. En compensation de ce mensonge, j’en mis deux autres: ici et

Publié par : djizeus | dimanche 14 décembre 2008

Le Zen

Je me rends compte qu’hormis relater quelques expériences restaurantesques, ce blog, comparé à mes précédents et au vu de l’importance du sujet, parle relativement peu – c’est-à-dire pas du tout – de bouffe. Il va donc falloir y remédier ! Mais ce sera pour une autre fois… Pour l’instant, il faudra vous contenter d’un autre resto : le Zen.

Le Zen, c’est un japonais situé dans le centre ville de Nice, quasiment sur Jean Médecin. Je m’en rends compte à la rédaction de ces mots, je crois bien que c’était en fait la première fois que je mangeais dans un resto japonais (je ne compte pas les vendeurs de sushis de galeries marchandes). Il me faudra donc l’appui d’un spécialiste pour savoir si le concept de ce restaurant est ordinaire.
Le Zen est assez grand, fait de salles pas trop grandes, et il y a même un petit patio intérieur. A l’intérieur de ces salles, toutes les tables sont en demi-cercle (pas demi-disque). A l’intérieur de chacun de ces demi-cercles : une table de cuisson. Elle n’est évidemment pas placée là pour décorer, mais pour permettre aux cuistos de cuisiner sous vos yeux !

Quand je dis cuisiner, c’est plus une performance visuelle que culinaire. A grands coups de couteaux tranchants et de fourchettes pointues s’opère devant vos yeux le débit de tofu, gambas et autres morceaux de viande à une cadence assez impressionnante. Le plus marrant, c’est lorsque cuistot-ninja se met à lancer les morceaux de tofu dans votre assiette depuis sa plaque de cuisson, puis même directement dans votre bouche ! Même si son taux de réussite n’est pas parfait, je vous garanti qu’il gère.
Cette partie aussi bien que le reste plus élaboré et préparé en cuisine n’était pas mauvais du tout. J’ai passé au final un moment bien sympathique pour un prix étonnament raisonnable : à partir de 16 € le menu.

Publié par : djizeus | mardi 25 novembre 2008

Il neige !!!

Bon en vrai il ne neige pas il grêle. Mais l’effet est le même ! Imaginez l’excitation d’un homme du Nord, un vrai nordique, n’ayant pas vu la neige depuis deux ans (bon en vrai j’ai passé 3 dimanches au ski, mais c’est pas pareil), voyant les surfaces se couvrir de blanc petit à petit. Comme si ça ne suffisait pas, la tombée de grêle est secouée d’un orage aux coups de tonnerre faisant vrombir le ciel, vibrer les vitres, frémir les enfants.
Evidemment j’ai des preuves. Parce que prendre une photo de la neige (après tout, la grêle, c’est des gros flocons gelés :-)) puis une photo d’un éclair eût été trop facile, j’ai pris une photo d’un éclair illuminant la neige :

Mais où sont les batailles de neige ?

Mais où sont les batailles de neige ?

OK j’avoue c’est un gros coup de bol, la lumière a jailli du ciel à l’instant où j’ai lâché l’obturateur, au milieu des deux secondes d’exposition.
Evidemment, déjà que c’est un foutoir innommable sur la route quand il pleut, déjà que le trafic est misérable aux heures de pointes quand il fait beau, je vous laisse imaginer la situation de la soirée sachant qu’il a commencé à grêler pile (PILE !! ça ne pouvait pas être 5 minutes après !) au moment où je me décidais à quitter mon poste:

On en est maintenant à une ambulance toutes les 20 minutes sur notre boulevard. Ca doit inclure les personnes qui pensent faire une crise d’hallucinations aigue, celles qui pensent qu’elles ne vont pas survivre au froid de la nuit, celles qui ont glissé sur le trottoir, et les kékés qui n’ont jamais eu l’occasion de faire des dérapages « contrôlés ».

En tout cas, dans cette région, la neige est un phénomène observable tous les 7 ans environ paraît-il. Donc c’est bon, j’ai tout vu, pas besoin que je reste jusqu’à l’hiver prochain.

NB: Les sarcasmes de ceux qui creusent un tunnel dans la neige pour aller au boulot seront ignorés 🙂

PS: Je suis pas vache, je compte la grêle dans le compte-goutte 🙂

Publié par : djizeus | jeudi 23 octobre 2008

Eze

Eze, c’est LE village touristique. Si vous venez sur la côte d’Azur et que vous ne visitez pas Eze, vous serez probablement jugés et condamnés pour tourisme indigne. C’est un peu comme s’y balader en pull.

Situé entre Nice et Monaco, à peine plus gros que son nom, ce village fait penser à Biot, si je puis me permettre de faire appel à votre mémoire. Aux différences près qu’il est encore plus tout mignon, plus tout en pierres, plus sinueux, plus escarpé, plus haut, plus près de la mer, plus… touristique. A tel point que souvent, on rencontre fréquemment à la plupart des coins de rue (qui ne sont pas rares) des gens qui portent au-dessus de leur tête un panneau affichant le numéro du groupe qu’ils font visiter. C’est assez comique.

Plus près de la mer

Plus près de la mer

Plus tout en pierres

Plus tout en pierres

Au sommet de ce village se trouve un jardin exotique offrant un point de vue paraît-il remarquable. Cependant, les deux fois où je m’y suis rendu, j’étais accompagné de personnes qui n’étaient pas prêtes à payer.
Pour atteindre le vieux village à pied depuis la côte, il y a un petit chemin de « randonnée » (je l’ai fait en tongues) bien sympathique pour les yeux. On peut même monter encore plus haut pour encore plus de sympathie.

Evidemment, dans le village, il y a les boutiques de souvenirs et les galeries d’art pour vous ruiner à souhait. Si ça ne vous suffit pas, il y a les hôtel-restaurants qui se sont accaparés les flancs de montagne, ce qui leur permet d’offrir les meilleurs points de vue en plus du luxe habituel.

Jardin de l'hôtel du Château

Jardin de lhôtel du Château


Puisqu’il est possible de se poser sur leurs terrasses pour le pas très modique prix d’une consommation, j’ai tenté. Résultat des courses : il y avait du brouillard (probablement le seul jour d’été où c’est arrivé…), il n’y avait plus de place sur la terrasse offrant la meilleure vue, et, tenez-vous bien, ils n’avaient plus de sirop de menthe… Mais bon, ce n’est que mon expérience.

Bref, Eze n’attend plus que vous !

Publié par : djizeus | dimanche 19 octobre 2008

L’été vieillit

Et ouais, lui aussi y a droit. Les degrés de chaleur se transforment en km.h-1 de vent. Les lunettes de soleil cèdent aux éclairages publics. Mais bon, pas de quoi déprimer : on peut toujours déambuler en T-shirt, prendre un bain de soleil après le repas, et le compe-goutte n’est pas particulièrement vif.

Le plus problématique, c’est que l’été n’est pas le seul à vieillir. Les touristes aussi…
Ce que fut le nombre de bikinis au mètre carré sur la plage est désormais celui de caniches en gilet au marché. Les mioches en orbite autour du rayon bonbons ont laissé place aux caddies à carreaux croulant sous le poids des sachets de soupe, des brocolis, et des paquets de petits beurre.
Quand j’ai remarqué que les bars se vidaient en soirée et se sont remis à fermer à 0h30 (le 1er octobre, snif), je me suis dit qu’au moins maintenant on serait un peu plus tranquille dans les rues. Quel naïf ce petit Romain, il a oublié le deuxième effet KissCool !

Publié par : djizeus | samedi 23 août 2008

Le Safranier

Oui je sais, ça fait des années que je n’ai pas écrit ici. Ce n’est pourtant pas les choses à relater qui manquent. C’est le temps. Bref. Aujourd’hui j’ai décidé de vous parler du Safranier.

Le Safranier, ça fait un moment que je veux le mentionner ici. C’est un quartier d’Antibes, situé dans la vieille ville, je dois même dire mon quartier préféré de la ville niveau esthétique, si ce n’est de la Côte d’Azur.
J’appelle ça un quartier, mais c’est minuscule: une paire de ruelles situées le long des remparts, entre le cap et le port:

Bordure du quartier des Safraniers

Bordure du quartier des Safraniers

Étant situé dans la vieille ville, et c’est ce qui fait son charme, tous les bâtiments sont essentiellement faits de vieilles pierres, joliment décorés de fleurs, palmiers et autre végétation.

Une vieille batisse

Villas du Safranier

Ruelle fleurie

Si le Safranier est aussi joli, une vieille ville dans la vieille ville, c’est pour une bonne raison. C’est ce qu’on appelle une commune libre. Je n’avais jamais entendu cette appellation avant que quelqu’un me parle du quartier, et à vrai dire le sens a l’air assez vague vu le peu d’informations que j’ai trouvées. Pourtant vous connaissez probablement de nom au moins une commune libre, c’est Christiana, à Copenhague (si vous ne connaissez pas, cherchez :-)). C’est en gros une organisation (généralement une association 1901 en France) de personnes qui en plus d’être organisées, ont décidé d’habiter au même endroit et d’avoir un mode de vie ou d’habitat particulier. J’ai aussi rencontré le nom de communauté intentionnelle. Il arrive même, comme à Christiana, que la communauté ait une certaine indépendance vis-à-vis de la ville. Je crois bien que c’est le cas aussi du Safranier, vu qu’ils ont ce qu’ils appellent un maire.
Leur but est la plupart du temps de conserver les traditions locales et/ou d’avoir un mode de vie sain. Au Safranier, ils prennent soin de ne rien construire et de préserver l’existant, il y a très peu de commerces, ils organisent régulièrement des événements, souvent à saveur locale et traditionnelle. C’est comme ça que j’ai pu assister pour la première fois de ma vie à un concours de jeu de boules carrées, qu’ils avaient organisé pour la fête nationale :

On peut jouer où on veut !

On peut jouer où on veut !

En résumé, à visiter quand vous viendrez me voir. Je vous attends toujours d’ailleurs. Il faudrait même y aller deux fois, une fois de jour et une fois de nuit. C’est différent, mais tout aussi joli. Ils ont aussi un restaurant, la taverne du Safranier, où ils servent évidemment des plats locaux. Il me tarde d’y aller !

Publié par : djizeus | lundi 14 juillet 2008

Tabarnak !

Le temps passe vraiment trop vite. Ca fait deux semaines que je me dis à peu près tous les jours que je dois écrire ceci (nonobstant ces deux premières phrases, évidemment).
Pour ceux qui ne le savaient pas, ce moment datant de deux semaines correspond à mon retour du Canada ! Je ne vais pas m’éterniser sur le sujet, on n’est pas sur Pirate of the Canadians, juste pour vous dire que c’était trop bien. A vrai dire, ça n’a pas très bien commencé, mon vol a été annulé parce que l’avion est tombé en panne au démarrage (c’est rassurant…), et j’ai du partir le lendemain matin. Déjà que mon séjour n’était pas particulièrement long (9 jours)…

Mais le lendemain je suis parti pour de vrai, voyageant sur un long courrier pour la première fois de ma vie (et a forciori traversant pour la première fois l’Atlantique), je suis arrivé à Montréal où j’ai été accueilli par mille bisous (pour ceux à qui j’en dois, vous pouvez venir les chercher), j’ai tout de suite commencé la visite de la ville en très bonne compagnie, pour finir par un bar-[délicieux]resto-bar pour l’anniversaire d’un certain Etienne. Résultat: couché 24h plus tard après m’être levé, vive le décalage horaire.
La visite a ensuite continué, incluant un aperçu de la nature québecoise, et le lendemain aussi, en solo cette fois-ci. Entre-temps on m’a demandé 23 fois et demie si je voulais dormir, boire ou manger quelque chose.
Lundi soir, road trip! On part pour Québec City, afin d’assister à la 400ème fête nationale du Québec (il est bien connu que le Québec est une nation). Enfin, assister c’est un bien grand mot. Mais passons. La peine que m’a causé l’abandon de la personne qui m’accompagnait a été consolée par les égards que m’ont accordés mes hôtes lors des deux journées suivantes: visite de la (très belle) vieille ville, voyage et nuit en campagne, session de spa, visite des chutes de Montmorency, dégustation d’élan au barbecue chassé maison et de bières québecoises.
Puis retour à Montréal grâce à un fantastique système de covoiturage, passage par le festival de « Jazz » de Montréal, visite de l’île Sainte-Hélène, 1000 autres bisous, et me voilà reparti, du premier coup cette fois-ci.

C’était génial, et le mieux était d’avoir revu mes quelques amies, merci à vous ! Evidemment, on ne connait pas le Québec si on ne l’a pas vu l’hiver, alors à bientôt !

Et au fait, Ces quelques photos et les autres ont été prises avec mon nouvel appareil photo ! Ca faisait des années que je souhaitais un appareil qui me laisse une liberté suffisante pour m’initier à cet art, c’est maintenant un rêve de moins à réaliser ! 🙂

Publié par : djizeus | dimanche 15 juin 2008

Absinth bar

J’y suis déjà allé une paire de fois en y réfléchissant bien, et je commence à vraiment bien l’aimer, alors je crois que voici venu le temps de vous présenter le seul bar à absinthe qu’il m’ait été donné de voir : l’Absinth bar. Rien que le nom qui n’a pas besoin d’être recherché montre que le concept est original !

Le concept, je crois que vous l’avez compris, c’est un bar spécialisé dans le service d’absinthes, ainsi que du vin d’absinthe, de la bière à l’absinthe, et une autre boisson somme toute assez proche : le pastis (évidemment, on ne s’abaisse pas au Ricard ou au 51 dans ce bar). Si au passage ce billet pouvait clore un débat que j’entends à chaque fois que le mot absinthe est prononcé, ça serait plutôt cool : OUI, l’absinthe est autorisée en France. Je vais même vous donner une des raisons, que j’ignorais jusqu’à entrer dans l’Absinth bar. En fait, comme vous le savez peut-être, l’un des plus gros producteur d’absinthe est la République Tchèque. Le problème, c’est qu’en Rébublique Tchèque, ils n’ont pas de thunes, alors ils font en sorte de produire l’absinthe à moindre coût : ils prennent juste assez de feuilles d’absinthe pour justifier le nom, complètent avec tout un tas de trucs que vous ne voulez pas connaître, et mettent ça dans l’alambic. Le revers de la médaille, c’est qu’au moins une dizaine de fois par an, on reporte que des gens qui en ont un peu abusé pendant la soirée se réveillent complètement aveugles !

Donc buvez de la vraie absinthe. Des histoires comme ça, ainsi que tout ce que vous voulez d’autre qui se rapporte à cette fameuse boisson, vous pouvez en demander au barman autant que vous voulez. Ca fait partie des charmes du bar. Pour me prouver ses dires, il m’a fait humer une absinthe tchèque après m’avoir servi mon verre. Je peux vous dire qu’il n’y a pas photo. D’un côté on a une odeur de plantes, de l’autre une odeur de médicament distillé. Evidemment, comme la plupart des gens boivent ça pur, et vu que ça tourne autour de 60°, personne ne fait vraiment la différence.
Mais l’autre côté intéressant du bar, c’est qu’en plus de vous servir des absinthes traditionnelles, il vous les sert de façon traditionnelle : dans un grand verre, accompagné d’une fontaine à eau, d’une cuillère percée, et d’un sucre. Et là vous pouvez déguster.

La déco du bar est aussi pas banale. Le bar en lui-même est situé dans une cave voûtée, et les murs sont recouverts d’affiches du début du siècle précédent (le 20ème, ça n’est pas encore clair dans la tête de tout le monde :-)), toutes des pubs pour de l’absinthe. L’un des murs est un véritable musée : des dizaines de fontaines, bouteilles, cuillères de toutes sortes et tailles. Et pour vous plonger encore plus dans l’ambiance de l’époque, des dizaines de chapeaux de toutes sortes sont à dispositions de tous, c’est bien marrant, en particulier après être désinhibé par l’absinthe ;-).

Profiter de tout ça vous coûtera 5€ par verre, ce que je trouve correct étant donné le prix d’une bière dans le coin.

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